Il y a des mots qui me gène, des centaines de mots, des milliers de rengaines qui ne sont jamais les mêmes. Comment te dire, je veux pas te mentir tu m'attires et c'est là que se trouve le vrai fond du problème. Ton orgueil, tes caprices, tes baisers, des délices, tes désirs, des supplices, je vois vraiment pas où ça nous mène. Parfois, je me dis que j'ai tort de rester si passive mais toi, tu me regardes, moi je te dévore. Et c'est parfois trop dur de discerner l'amour. Mon ami, mon amant, mon amour, et bien plus encore. Je te veux toi avec tes fautes et tes problèmes de fabrications. Je te veux toi, je veux pas un faux, pas de contrefaçons. Je veux pas te rendre pour prendre un autre. Je veux pas te vendre pour une ou deux fautes. Je veux tes mots, je veux ta peau, c'est jamais trop. Je te veux plus changer ta vie qui veut un autre un peu plus joli. Je ne veux pas, je ne veux plus, jamais voulu. Et puis tu es qui, je ne te connais pas, tu as du rêver, ce n'était pas moi. Mes confusions, tu les connais, laissons tomber ...
Alors, on se raisonne, c'est pas la fin de notre monde. Et à tort, on se questionne encore une dernière fois.